Rebelles Impliquées


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repose en paix

Je me dois d’offrir une pensée a mon ex conjoint, Dany, qui aurait célébrer son 24eme anniversaire aujourd’hui. Dany, je m’ennuie, je remercie chaque jour la vie, puisqu’elle m’a permis de t’avoir à mes côtés de ton vivant. Tu me manques, comme à plusieurs, merci de veiller sur nous,  L’étoile la plus brillante du firmament m’envoie un clin d’oeil de temps en temps, me commémorant tous nos beaux moments. À chaque jour, j’ai une pensée pour toi  mon grand, Repose en paix. Je t’aime. xxx

 

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L’enfance derrière les barreaux

Je viens d’écouter un film québécois, 10 et demi, qui m’a fait revivre beaucoup d’émotions de mon adolescence. Un film choc, trop près de la réalité et qui n’y va pas de main morte en ce qui concerne les tabous de notre société. Il relate d’un jeune homme de 10 ans et demi, troublé et agressif qui se fait placé en centre d’accueil, vu son comportement.

 

Pour avoir été moi-même placé en centre d’accueil/prison juvénile, ce film m’a permis d’avoir un regard extérieur, ou devrais-je dire une vision d’intervenant vs l’enfant, au lieu du contraire. Je me suis rebellée, j’ai pleurer entre ces 4 murs toutes les larmes du moment, j’ai eu bien sûr quelques moments de bonheurs éphémères. On finit tous par s’habituer à l’emprisonnement. J’ai connu des intervenants qui m’ont marqué(e)s, des copines également. Mais ce qui reviens sans cesse dans ma mémoire quand je songe à cet endroit, c’est de n’avoir jamais été comprise, de n’avoir jamais ressenti qu’on voulais m’aider de la façon dont j’avais besoin qu’on le fasse., au delà des lois et des procédures habituelles. Je n’oublierai jamais l’injustice que j’ai ressentie. Je suis d’accord que malgré moi, j’avais besoin de discipline, d’un encadrement. Mais est-ce réellement la façon d’aider que d’enfermé un ado qui déjà se rebelle contre l’autorité et qui a de la difficulté à faire confiance aux adultes? Rendue dans le centre, on oublie le cas par cas, c’est les même règles pour tout le monde, peu importe ton vécu et les raisons pour lesquelles tu es là, tu a droit au même traitement. Si le seul moyen que tu as de t’exprimer, c’est de crier, de pleurer trop fort et bien c’est ta chambre ou la salle d’isolement. Savez vous combien c’est insultant d’aller dans cette salle de force, ca reviens à la même chose que de te traiter de  »fou » sans utiliser de mots. Dans le fond tu es juste un incompris, et ÇA, ça génère encore plus de frustrations. L’approche générale des centres d’accueil est définitivement à améliorer tant qu’à moi, elle n’est bas basé sur les besoins de chacun, ni sur leur autonomie. Je comprends également qu’il y a des cas extrêmes, ceux qui sont dangereux pour la société et qu’on appelle dans le jargon du centre, les  »JC » Jeunes Contrevenant, moi j’étais une  »PJ » pour Protection de la Jeunesse, ce qui veut dire que c’était la société qui était dangereuse pour moi.Il devrait y avoir une approche différente, un plan d’intervention différents pour chaque jeune en fonction avec leur vécu.

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Pour avoir été intervenante dans un foyer de groupe, un centre OUVERT, indépendant des centres d’accueils, et en collaboration avec la protection de la jeunesse, je peux très bien comprendre la dynamique. J’ai accepté ce travail car il correspondait à mes valeurs. Les jeunes filles que nous aidions, étaient rebelles et délinquantes, certaines me ressemblait beaucoup, mais on valorisait leur autonomie, leur prises de décisions. Elles allaient à l’école au public, avait droit à des sorties, quand leur comportement le permettait, nous étions centré sur le besoin de chacune. Le centre à du fermer ses portes, par manque de subventions, la moitié des filles ont été transférées dans un centre d’accueil FERMÉ, les rechutes en matières de drogues, de crises et j’en passe ont redoublés, elles avaient fait tout un cheminement avec nous, tout cela s’est effacé lorsqu’elles ont mis le pied entres les murs de la bâtisse sécurisée. Enlever la liberté à un adolescent, TOUTE sa liberté, c’est comme mettre un adulte non-coupable en prison, ça ne se fait pas. Je continue de penser que si on m’aurait offert ce type de service, je n’aurais peut-être pas fui aussi loin… et aussi jeune.

Mon conjoint a vécu de 12 à 18 ans en centre d’accueil, quand il a sorti, il n’avait jamais travaillé, n’avais connu rien d’autre que l’institution, il a donc retourné dans un terrain connu, celui de la rue, et a fait son  »trip d’adolescence » de 18 à 25 ans. Personne ne peut lui en vouloir, il avait enfin le droit de prendre une décision pour lui-même, chose interdite depuis trop longtemps. Il est bien sûr plus difficile alors de remonter la pente, maintenant que tu es seul et adulte, sans personne pour te dire quoi faire… laissé à toi même après avoir vécu des années à te faire dire comment agir et quel chemin prendre! Tout cela me révolte.

Je vous suggère grandement ce film, 10 et demi, qui viens à peine de sortir sur les tablettes. Et je voudrais également offrir une pensée à Rébecca Lévesques, 15 ans, décédée le 13 février dernier , à l’intérieur d’un centre d’accueil. Ses plaintes concernants divers maux de ventre, de têtes n’ont pas été pris au sérieux, elle en a succombé. Repose en paix ma belle.

Je vous suggère également le documentaire québécois de Paul Arcand, Les voleurs d’enfance, qui pointe du doigt les centres d’accueil et démontre les vraies images, qui hurle contre l’abus de pouvoir et les mauvais traitement qu’offrent certains de ces centres. Bon visionnement!

 

Rebelle

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La liberté d’être chez soi

 

Je ne suis pas venue écrire depuis un bout, la raison est fort simple, l’achat d’une maison, d’un nid douillet pour notre petite famille se révèle un facteur de stress et un rongeur de temps plus important que je ne le croyais! Enfin, nous avons commencer les démarches pour nous offrir un endroit bien à nous. Je dois dire que c’est un long processus, surtout pour le budget que nous avons, les maisons sont tellement hors-prix!!!

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Nous avons tellement hâte d’être chez nous, de payer un investissement au lieu de perdre tous nos sous chaque mois et contribuer à enrichir nos propriétaires. Laisser mon fils courir à 5h30 am, car il déborde d’énergie, au lieu de le  »plugguer » devant la télé car il réveille la bâtisse au grand complet. Ne plus s’obstiner moi et mon conjoint, à savoir qui va aller sortir le chien à moins 30 degrés dehors. Faire des rénovations, se sentir bien et à l’aise. Sortir dehors par un petit matin frippé d’été, un bouquin à la main, une tasse de café dans l’autre et profiter du calme de la nature. Les visites ont commencés, nous en avions trouvé une, charmante et pleine de cachet, beaucoup de rénos à faire mais le terrain était magnifique! Malheureusement, le vendeur nous as offert notre première déception lorsqu’il à changé son fusil d’épaule. Il était censé s’occuper de réparations majeures et il a changer d’idée. Avec l’allure de la maison, ça ne vaut pas la peine de sauter à pied joints là-dedans…

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Mais le soleil est sortit, les bourgeons s’en viennent et de nouvelles maisons seront affichées d’ici peu! Nous ne perdons pas espoir que bientôt, nous serons dans notre nouvelle maison, et nous pourrons ainsi remplir cette demeure de souvenirs chaleureux.

 

Rebelle


la perte de la religion

J’ai été baptisé à l’église catholique, j’ai baptisé mon enfant également. Je crois en Dieu, mais cela fait longtemps que je n’ai plus de respect pour l’église catholique.Il y a un  bon fond dans tout cela, mais il est dur à apercevoir après toutes les contradictions que nous apercevons. Les failles de l’église d’aujourd’hui et d’hier ont suffit pour m’enlever goût de les fréquenter.Je tiens à précisé que ce que j’écris, viens de mon opinion personnelle mais que je continue à respecter celle des autres face à leur croyances.

J’ai de la difficulté à concevoir l’église comme étant bonne quand des prêtres sont accusés de pédophilie, souvent sur des jeunes garçons, l’église n’est-elle pas contre les mariages gays? Voilà qui me semble assez contradictoire. Entre les années 2001 et 2010, il y a eu près de 3000 accusations concernant des agressions sexuelles à l’endroit de mineurs, produit par des prêtres. La condamnation du Vatican; des thérapies psychologiques internes, des mutations professionnelles et des suspension de charge. Combien d’histoires ont étés cachées, dissimulés, étouffées par la hiérarchie ecclésiastique? Je ne peux croire et encourager une église avec de tels scandales.

De plus, aujourd’hui en 2011, pouvons nous réellement croire que le Cardinal Ouellet veut condamner et criminaliser l’avortement? Les femmes se sont battues pour avoir droit aux contraceptifs et à l’avortement. Certaines se sont blessées en pratiquant l’avortement par elles-même, puisque c’était illégal auparavant. J’entends souvent dire que les temps ont changés, que les femmes ne veulent plus d’enfants, que les familles rapetissent, que le taux de divorce est à la hausse… Il y a une raison fort simple à tout cela, il s’agit de l’indépendance et le droit à l’égalité des femmes. Dans les vieilles années, les femmes étaient dépendantes de leurs mari, obligée d’obéir à leur moindre volonté, autant à la maison que dans le lit. Les femmes devaient assumé grossesse après grossesse, sans anesthésie et à la maison, souvent elles ne survivaient pas. Elle ne pouvaient quitter le domicile conjugal, étant obligée de se marié dès qu’elles étaient en relation ou enceinte. Elles étaient dépendantes financièrement, restant à la maison, étiquettée; femmes aux foyer. Elles n’avaient l’appui de personne, ni même de leur famille, encore moins de l’église.

Finalement nous avons aujourd’hui le droit d’avoir un bébé quand nous le voudrons, quand nous seront prêtes, nous avons le droit d’interrompre une grossesse non désirée, nous avons le droit à notre indépendance et à une carrière, il est bien évident que la femme en profite! Criminalisé l’avortement serait un énorme pas en arrière. Je crois en Dieu, je ne crois simplement pas en la religion catholique, on ne se demanderas pas pourquoi les églises sont vides et que de plus en plus nous en voyons à vendre. Un jour si l’église se modernise, adopte un comportement et des valeurs plus réelles, peut-être enverrai-je mon fils la visiter.

Rebelle

p.s. Désolé il n’y a pas d’image, quoi que j’en avait trouvé, la plate-forme ne me laisse pas en ajouter…


Guitare, mon amie

J’ai enfin recroisé le chemin de ma vieille amie, la guitare. Je ne suis pas très douée encore, par manque de pratique, mais je suis sur la bonne voie. Je n’avais pas gratter de corde depuis 5 ans, je m’étais découragée, ne connaissant plus personne pour m’enseigner. Je jouais les mêmes 3-4 bouts de chansons que je connaissais en boucle. Mes 2 guitares ont accumulé la poussière, elle se sont perdue dans l’oubli. La routine du travail et de la vie de famille m’ont permis de dire que je n’avais pas le temps, excuse très facile, j’en convient. Aujourd’hui je change la donne, je prends le temps. Je m’installe, pic à la main, guitare sur les genoux, je frotte les 6 cordes de nylon, et je renoue, une bonne fois pour toute, un lien d’attachement avec la musique.

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Commence alors la découverte des sons, la mélodie du bonheur, l’acharnement incessant pour réussir une série d’accord sans erreurs, tout cela dans le but de décrocher, de faire le vide et de me laisser guidé par les notes qui voyagent dans le temps. Une chanson, un souvenir, la musique à elle seule réussit a changer l’ambiance régnant dans une pièce. Glisser mes doigts sur le manche , être en harmonie avec le rythme, au point d’en ressentir des frissons. Utiliser la guitare comme un prolongement de notre corps, de notre âme, l’utiliser pour m’exprimer, pour donner un peu de mystère à ce que je vis. Pour chanter à l’amour, ou bien à la mort, à la vie ou au désespoir du moment, ou tout simplement pour profiter d’une belle soirée d’été, entouré d’un feu, de quelques amis et d’une petite caisse de bière.

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La simplicité à son meilleur!!!

 

Bien sûr, il me reste beaucoup à apprendre, des milliers d’heures de pratique, des doigts pleins de corne m’attendent, mais ca en vaut le prix seulement pour vivre l’émotion et la fierté que procure un tel accomplissement.

Rebelle

 


photo intrigante

 

Je publie cette photo trouvé sur le net par hasard, puisqu’elle m’intrigue. Je me demande bien si premièrement, c’est une photo qui a réellement été prise, et si oui, dans quel contexte?Pourquoi ces enfants ont-ils tous des masques à gaz? Étrange …

 

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Dur de faire évoluer les mentalités

À tous les jours, j’entends des blagues et propos sexistes, dénigrant la femme, la ridiculisant. Le cinéma, le web, les publicité. L’ hypersexualisation qui, malgré les conséquences sur les jeunes filles, est toujours en flèche croissante. Bien sûr les temps ont changés, des femmes se sont levées, elles ont crié haut et fort contre l’injustice, je pense entre autre à Simone de Beauvoir. Je vous laisse donc avec quelques photos de publicités datant d’il n’y a quand même pas si longtemps, vous verrez à quel point la femme était considéré comme un objet, que l’on pouvais manipuler à sa guise.  Et si vous osez, parlez en à vos grand-mères, arrières grand-mères, tantes et leurs amies, vous verrez que cette réalité n’est pas très loin.

 

De plus je vous laisse avec 14 façons de lutter contre la violence faite au femme. Ces 14 façons ont été écrites  par la fédération des femmes du Québec et pour les 12 jours d’action pour l’élimination de la violence envers les femmes, et en mémoire des 14 femmes tuées par un crime politique contre les femmes et les féministes, le 6 décembre 1989. Merci a bettina, qui m’a donné l’idée sans le savoir de retrouver ces publicités que j’avais vu jadis, sur son blog vous trouverez un lien vers le guide d’économie pour jeunes filles sage, qui relate encore une fois de l’injustice que les femmes vivaient. ( bettina.unblog.fr)

la fédération des femmes du québec: www.ffq.qc.ca
toutes les 48 publicité publiés plus bas :http://owni.eu/2010/11/08/top-48-ads-that-would-never-be-allowed-today/?ref=nf

 

INTERVENONS si nous entendons des paroles violentes ou sexistes
INTERVENONS lorsqu’une femme se fait harceler ou violenter
DÉNONÇONS les agresseurs et l’impunité dont ils bénéficient
DÉNONÇONS l’idéal de beauté qui nous est imposé
DÉNONÇONS le recrutement militaire dans les établissements d’enseignement
DÉNONÇONS les publicités sexistes
DÉNONÇONS la traite des femmes et des enfants à des fins sexuelles
DÉNONÇONS le viol utilisé comme arme de guerre
DÉNONÇONS la banalisation de la violence
DÉNONÇONS les propos antiféministes, une attaque contre toutes les femmes
REFUSONS d’acheter des jeux et des jouets de guerre
REFUSONS de consommer de la pornographie
REFUSONS que les droits des femmes servent de prétexte à la guerre
BRISONS le silence, DÉNONÇONS l’intolérable, car la violence tue!

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Le suicide n’est pas une option!

Malgré toute la sensibilisation, la prévention et les services offerts par les organismes bâtis pour mettre fin à ce fléau, malgré le support, la peine et l’impuissance des proches, le suicide reste encore trop présent et est toujours considéré comme une solution afin d’alléger les souffrances. Selon le WHO (world health organization) , il y aurait 1 personne sur la planète qui choisi de s’enlever la vie toutes les 40 secondes. Le suicide devient donc la 4ème cause de décès la plus importante en nombre, encore plus importante que les décès liés à des conflits incluant des armes. En l’an 2000, près de 815 000 personnes ont perdue la vie par le suicide, comparé à 306 600 pour les conflits impliquant des armes directes.

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Comment peut-on aider ces gens à s’en sortir, comment peut-on faire une différence dans les statistiques?Une oreille attentive, sans jugement, sans sermons.Un sourire, un accompagnement vers les ressources qui pourront l’aider, soyons présents dans leur vie et n’ayons pas peur d’utiliser les mots tels que  »suicide ». Vérifions si ils ont un moyens préétabli pour mettre fin à leur vie, tentons de comprendre leur état d’esprit, leur mal-être. Aidons les à trouver leur propres solutions, offrant du même coup une plus grande confiance en eux. Des petites choses, qui peuvent faire une différence et marquer cette personne à vie. C’est important également de se protéger dans tout cela, si la personne se suicide quand même, il ne faut pas culpabiliser, ce n’est jamais de notre faute. Utilisons les ressources existantes d’aide pour les proches qui sont en deuil à la suite d’un suicide. 

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Mon ex conjoint s’est suicider il y a bientôt 6 ans de cela, j’ai souvent dit que c’était un acte de lâcheté, qui étais-je pour juger une personne déjà démolie? Je me rends compte du courage que cela prends pour finir ses jours de cette manière tellement drastique, si au moins ils utiliseraient ce courage pour foncer dans la vie, pour se raccrocher.

En cette semaine québécoise de prévention du suicide (30 janvier au 5 février 2011) j’ai une pensée pour tous les coeurs brisés, les âmes envolées, un souffle d’espoir pour que vous ayez tous atteint le bonheur que vous n’avez pas trouver ici. Reposez tous en paix.

Rebelle

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centre de prévention du suicide : http://www.cpsquebec.ca/

et un vidéo de musique d’un groupe québécois qui ont su placer les mots exacts pour faire réfléchir. À voir: http://www.youtube.com/watch?v=5cT3cNv8z_U


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